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Emancipation De La Femme Dans Une Si Longue Lettre (roman) de Mariama BA

Mémoire : Emancipation De La Femme Dans Une Si Longue Lettre (roman) de Mariama BA. Recherche parmi 244 000+ dissertations

Par   •  26 Mars 2015  •  307 Mots (2 Pages)  •  1 254 Vues

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L’EMANCIPATION DE LA FEMME DANS "UNE SI LONGUE LETTRE" DE MARIAMA BA

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INTRODUCTION

Outre le fait qu’elle soit maman, la femme joue un rôle fondamental dans l’espace familiale.Elle est le moteur de l’éducation à la base, la régulatrice de l’économie familiale, mais au delà, la femme titille la place de l’homme dans une société où sa condition ne favorisait pas une insertionsociale et politique tant souhaitée. Pour étudier ce combat de libération sous le joug de la domination masculine porté par certains personnages du roman de Mariama BA, nous allons tout d’abord voir leséléments constitutifs de la condition féminine, l’injustice sociale faite à la femme et en fin l’émancipation de celle-ci dans notre société africaine en particulier sous l’angle d’ « Une si longuelettre ».

I. Les éléments constitutifs de la condition féminine

Dans la société traditionnelle africaine, il y a plusieurs éléments qui constituent un poids, et des entraves pour la conditionféminine. En effet, la femme est placée dans un espace fermé dans lequel, elle doit nécessairement évoluer. Dans ce "huis-clos", les femmes apparaissent toutes marquées à des degrés divers, parl’aliénation, la dépendance à l’égard de la tradition et la frustration.

a. L’infériorité de la femme Depuis les origines, la femme est considérée comme le sexe faible. Elle n’a aucun rôle à jouer si elle n’assumeles rôles secondaires. Ainsi dans les assemblées, elles étaient reléguées au second rang et n’assistaient pas aux prises de décision. Donc, on peut dire qu’elle : devait seulement se marier,travailler d’arrache pied au foyer et procréer sans pour autant demander la raison.

b. Les châtiments et les brimades Ils étaient le lot quotidien des femmes. Elles subissaient tous les sévices. Quand lafemme disait un mot plus haut que l’autre, le mari pouvait la corriger, la battre, sans aucune forme de procès.

c. La polygamie Elle est de rigueur dans la société africaine. On se réfugie derrière.

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