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Postambule ODG analyse 1ER extrait

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Par   •  10 Juin 2024  •  Analyse sectorielle  •  1 367 Mots (6 Pages)  •  29 Vues

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Postambule : T4 ODG

Il faut attendre le 21 avril 1944, et la signature par le général de Gaulle de l’ordonnance que les femmes deviennent enfin « électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes »

C’est ce que défend Olympes de gouges durant la Révolution française, en 1789.          

Olympes de Gouges, de son vrai nom Marie Gouge, est écrivaine, dramaturge et autrice de pamphlet française du 18e siècle. Elle proclame ouvertement et publiquement vouloir du changement.

Suivant le cours de la Révolution et les idées propagées par les lumières, elle décide d’entamer un nouveau combat : l’Egalité entre les hommes et les Femmes. Très vite devenue veuve, elle saisit cette chance pour publier librement ses écrits, car pour rappel les femmes n’avaient le droit de publier sans l’autorisations de leurs maris. Ceci lui permis de publier ses ouvrages librement et sans restriction.

Elle décida donc d’écrire, ou plutôt de réécrire : La Déclaration des Droit de l’Homme et du Citoyen, tout en y apportant quelques modifications afin de montrer que la place de la femme doit être considérée égale à celle de l’homme, Elle la renomma donc Déclaration des Droit de la Femme et de la Citoyenne. Cette déclaration est composée d’un préambule, de 17 articles et d’un postambule. Ce Postambule est un ajout de l’autrice, ne se trouvant pas dans le texte initial dont elle s’inspire : la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

La déclaration des droits de la femme et de la citoyenne sera donc publiée durant septembre 1791. J’étudierai donc un extrait du Postambule que je vais vous lire : (lecture).

Cet extrait du postambule nous permettra de mettre en évidence comment le statut de la femme a été ignoré malgré les nombreux changement apporté par la révolution

Afin de répondre à la problématique posée, dans cet extrait, Dans un premier mouvement allant de la ligne 1 à la ligne 12 : comment la femme avait peu de chance d’exister autrement que par le regard des hommes. Puis dans un second mouvement débutant ainsi à la ligne 12 et se terminant à la derniere ligne de l’extrait, les répercussions de la révolution sur le statut de la femme, et si la révolution a apporté un réel changement dans l’image que la société masculine, avait des femmes.

Pendant plusieurs siècles, la femme était considérée comme un être inférieur à l’homme, non seulement considérée comme impure selon l’Eglise mais aussi comme objet afin de subvenir aux désirs charnels des hommes.

Dans cette partie du postambule, olympes de gouges s’exprime à l’aide d’une exclamation rhétorique insistante « que de remarques n’ai-je point à offrir ! » Celle-ci nous montre que l’autrice fait un réel tri dans toutes les réflexions dont elle veut faire part aux lecteurs, elles ne sont que trop… pour qu’elle puisse toutes les écrire, dans un si petit espace d’expression.

Olympes de Gouges enchaine directement avec la description d’une ère révolue décrite à l’aide d’un complément circonstanciel de temps « sous l’ancien régime ». Cette périphrase montre que la monarchie a enfin été abolit et la Révolution a remplacé celle-ci par l’instauration définitive d’une république.

L’autrice met en avant le caractère corrompu de la société antérieur à la révolution, en utilisant un parallélisme à la ligne 3 « tout était vicieux, tout était coupable » elle utilise ainsi des adjectifs péjoratifs permettant d’insister sur le caractère de corruption totale qu’avait celle-ci.

En effet, la femme selon la ligne 4 « n’avait besoin que d’être belle ou aimable » en s’exprimant au passé, Olympes de gouges montre que la femme AVANT étaient jugées sur ses qualités physiques OU morale, cette conjonction de coordination séparant les deux attributs montre que la femme était très limitée si elle en possédait qu’un 1 sur les 2.  

Effectivement, d’apres la ligne 5, l’utilisation du substantif « avantages » reflétant les qualités citées précédemment, s’oppose a la notion d’égalité, c’est-à-dire, au lieu que la femme ai l’accès a des droits et des privilèges à l’aide de ses capacités intellectuels ou manuels, celle-ci sera jugé par son physique, dénigrant alors les femmes qui ne sont donc pas considérée comme belle.

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