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La guerre d'Algérie

Étude de cas : La guerre d'Algérie. Recherche parmi 303 000+ dissertations

Par   •  15 Février 2026  •  Étude de cas  •  948 Mots (4 Pages)  •  11 Vues

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Intro : La guerre d’Algerie est un conflit majeur du XXe siècle qui a opposé l’armée français à une grande partie de la population algérienne, dans contexte hérité de la colonisation de l’Algérie en 1830. Si elle s’achève en 1962 avec l’indépendance de l’Algérie, cette guerre a longtemps été difficile a designer, a raconter et à transmettre, notamment a cause des mémoires multiples.  L’hiqtoire dessinée de la guerre d’algerie est une bande dessinee réalisée par l’historien Benjamin Stora et dessinée par Sebastien Vassant. L’ouvrage retrace le conflit du début a la fin a travers des archives et des témoignages. En utilisant différentes voix, la bande dessinee nous permet de comprendre comment la guerre a été vécue et pourquoi ses mémoires restent conflictuelles. Ainsi, on peut se demander : Comment cet ouvrage, en retraçant chronologiquement le conflit, met-il en lumière la construction de mémoires plurielles progressivement concurrentes ?

I/DES MEMOIRES PLURIELLES ISSUES D EXPERIENCE DIFF DE LA GUERRE

Tout d’abord, loeuvre nous montre que la guerre d’algerie n’a pas été vécue de la même manière par tous, ce qui explique la naissance de mémoires multiples. Pour la majorité du peuple algerien, cette guerre est une guerre de libération nationale.  Le mouvement independantiste algerien est issu du nationalisme né en reaction au système colonial violent mis en place par la France.  Ainsi, la mémoire algerienne est d’abord celle d’un peuple opprimé, cette réalite est denoncée à travers le temoignage d’intellectuel comme Mouloud Ferraoun qui explique «  des le début on savait ce qu’il fallait faire pour frtaerniser avec les indigènes, on savait aussi ce qu’il fallait faire pour bénéficier de la colonisation au détriment de l’indigene. Il fallait l’exploiter et le maintenir dans l’ignorance. Qu’est ce qu’un indigene pour un européen ? c’est la femme de menage. Un être bizarre aux mœurs ridicules au costume particulier au langage impossible. » En parallèle l’œuvre donne aussi la parole aux appelés francais dont la mémoire est très differente. Jean pierre gouaud raconte une guerre subie, une guerre qu’il na pas choisi. Une guerre qu’on leur a imposé souvent sans en comprendre les enjeux. L’œuvre nous montre que la mémoire algerienne n’st pas homogène a travers l’exemple des harkis. Les harkis sont des algeriens engagés aux cotés de l’armée française. Un harki anaonyme explique avoir été obligé par ses parents pour des raisons économiques après que ses deux frères aient quitté le domicile familial pour rejoindre le FLN. On insiste sur le sentiment d’abandon vecu par les harki qui sont rejeté d’Algerie et rejeté de la France a partir de 1962. Ainsi a travers différents témoignages, l’œuvre met en evidence l’existence de mémoires plurielles, chacune liées au poste occupé pendant la guerre. Ces mémoires plurielles apparaissent a travers le choix methodologique de l’historien qui croise les temoganges et varie les sources

II/DES MEMOIRES CONCURRENTES ET CONFLICTUELLES

Cependant, ces mémoires ne coexistent pas pacifiquement, elle se confrontent, s’opposent et entrent en concurrences. Par exemple, on peut penser au cas des pieds noirs, qui est cité dans l’ouvrage. Leur mémoire est marquée par le deracinement et la perte d’une terre qu’ils consideraient leur, certains expriment encore aujourd’hui un sentimznt d’appartenance a la nation algerienne. Cette mémoire entre en conflit avec la mémoire algerienne independantiste qui les ,associe au système colonial. Ces mémoires s’opposent et ne reposent pas sur la même interpretaion du conflit. Ces mémoires se concurrenecent egalement elles , notamment a travers ce qu’on appelle la concurrence des souffrances. Chaque groupe memriel met en avant sa douleur au détriment de la douleur de l’autre, rendant difficile la construction d’une emmoire commune. D’un coté, la mémoire des pieds noirs expriment un sentiment d’bandon lorsque la majorité quitte l’algerie au cours de l’année 1962. Cette mémoire insiste sur sa souffrance causé par ce sentiment de non appartenance, de la perte du mode de vie mediterranéen. D’autre part, la mémoire algerienne met également en avant sa souffrance et met au centre des massacres, qui deviennent des symboles de la violence coloniale. De même en metropole, le massacre du 17 octobre 1961 est marqué par les centaines d’arrestation et morts noyés, symbolisant une violence qui s’etend jusque Paris. Ces deuc mémoires entrent donc directement en concurrence, face aux souffrnaces algerienne la mémoire des pieds noirs tend a invisibiliser la violence coloniale subie par les algeriens et inversement. Le conflit des mémoires repose également sur la divergence quant a la notion de guerre. Jusquen 1999 en France, on parle d’evenement de maintien de l’ordre, d’attentas. A l’inverse, en algerie on parle fierement de guerre de libération. Cela traduit une volonté de minimiser le cnflit de la part de l’etat francais, tandis que du coté algerien on revendique fierement cette libération du regne coloniale ce qui legitimise le combat. Face à ces mémoires conflictuelles, l’œuvre illustre le travail de l’historien. Tout au long de la bznde dessinée, on donne la parole à tous les acteurs sans hiercahiser les souffrances afin de comprendre la complexité de la guerre d’algerie. Il confronte tous les acteurs différents d’un même evenement pour tenter d’offrir le récit de la meniere la plus objectivement possiblee

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