L’Economie au XVIIe siècle
Cours : L’Economie au XVIIe siècle. Recherche parmi 303 000+ dissertationsPar fodetta56 • 1 Mars 2026 • Cours • 931 Mots (4 Pages) • 15 Vues
L’Economie au XVII siècle
- Une économie agricole dans un monde industrielle récent
Le fondement de la richesse française est l’agriculture. La période de Louis XIV ne connait de grands changements dans ce domaine. La production céréalière est stable, mais des périodes de crises. Elles peuvent être lié aux difficultés climatiques ou au politique de terre brulé (= minoritaire). Certaines provinces son très fertile, comme le Bassin parisien. Le centre Bretagne et les cévennes sont plus pauvre en termes de fertilité. 1 tiers des récoltes est garder pour la replanter l’année prochaine. Il faut aussi laisser reposer la terre (= jachère). Pour obtenir le meilleur rendement possible, on fait de l’assolement (= changement des cultures dans un même champs). Tout le pays cultive à peu près les mêmes céréales. La Bretagne cultive une céréale spéciale : le Sarazin qui n’est pas fait pour faire du pain.
Dans les campagnes, il y a de plus en plus d’industrie textile. En bretagne on produit de la toile. En Picardie et en Flandre on fait des draps. Les textiles plus luxueux sont faits dans les villes.
Le colbertisme
Colbert se tisse un solide réseau et gagne la confiance de Louis XIV. Il cumule rapidement plusieurs fonctions. Pour Colbert, la France est le seul pays qui est assez vaste et fertile pour pouvoir se passer de ces voisins, alors que les autres ne peuvent le faire. Les idées de Colbert reprennent celle du mercantilisme. Il veut une politique nationaliste et protectionniste. L’économie est la pour servir la puissance de l’Etat. Le commerce est une guerre permanente, économique et militaire s’il le faut.
Le colbertisme ne s’intéresse pas à l’agriculture. Il veut faire venir les métaux précieux en France et donc appauvrir les autres Etats. Il développe l’industrie et les grandes compagnies pour exporter massivement en important le moins possible.
Sa politique se base sur la création et le développement de la manufacture. Le prestige culturel de la France permet à Colbert d’attirer des étrangers et de profiter de leur savoir-faire. Pour se faire, on s’appuie sur les ambassadeurs à l’étranger. On donne à ces artisans des privilèges pour les attirer. Colbert veut, par exemple, que la France ait un savoir-faire verrier, notamment dans le domaine des miroirs. Les meilleur dans ces domaines sont les vénitiens. En 1665, Louis XIV créer une manufacture royale pour le travail des miroirs : Saint-Gobain. Entre 1661 et 1664, 23 manufactures royales sont créer (tapisserie, tabac, ruban, textile …). Elles ont toutes reçu une lettre patente signé de la main du roi. Certaines manufactures appartiennent à l’Etat, les autres sont seulement sous sa protection et obtiennent des privilèges. Les nobles qui dirigent ses manufactures ne dérogent pas et garde leur titre. La manufacture Gobelins travail pour maisons royale et exporte des gravures, des tapisseries et de l’argenterie.
Les compagnies maritimes (indes occidentale et inde orientale) doivent assurer le transport des marchandises, monopole détenu par les Hollandais. La ville de Lorient est née à travers la création de la compagnie des indes orientale. En 1669, la création de la compagnie du nord est créée pour commercer avec les pays baltiques. La compagnie du levant est aussi créée pour commercer en méditerranéen orientale.
Mercantilisme
Origines et principes
Le mercantilisme repose sur l'idée que la richesse d'une nation se mesure à ses métaux précieux, favorisant un bilan commercial excédentaire. En France, il émerge dès le XVIe siècle mais s'affirme au XVIIe avec Colbert, qui rejette le bullionisme simpliste pour promouvoir manufactures et commerce. L'État planifie l'économie pour renforcer la puissance royale, au service de l'absolutisme.
...