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La violence de guerre, au cours de la Première Guerre mondiale

Dissertation : La violence de guerre, au cours de la Première Guerre mondiale. Recherche parmi 237 000+ dissertations

Par   •  27 Janvier 2016  •  Dissertation  •  1 269 Mots (6 Pages)  •  1 473 Vues

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La Première Guerre mondiale est un conflit militaire européen qui a marqué l'entrée de l'humanité dans une nouvelle ère. Cette guerre à bouleverser le monde, est-ce sur de nombreux points, c'est pourquoi elle peut-être qualifier de guerre totale.

C'est par sa durée (de 1914 à 1918), par son étendue géographie (le conflit s'est étendu à de nombreux pays, et a touché plusieurs continents), par ses populations touchées ( militaires, comme civiles). Mais surtout par l'ampleur de la mobilisation économique, humaine et idéologique, que l'on confère à cette guerre un caractère inédit.

Jamais avant ça, une guerre n'avait engendre de tels mouvements de masse. Elle en fut tout aussi spectaculaire, au vu de son bilan. Un bilan lourd, puisqu'elle a fait plus de 18 millions de morts, et a traumatiser toute la population de l'époque.

Cette guerre a vu une amplification et une radicalisation de la violence. Due notamment aux multiples avancés technologiques, et à la création d'armes de plus en plus performantes. Chacun des camps mettent tout en œuvre pour provoquer chez l'ennemie, le plus de dégâts possible, dans le seul but de l'anéantir.

La Première Guerre mondiale a donc vu naitre dans ses rangs, une monté de la violence, quasi sans précédents. Mais cette violence ne s'arrête pas aux frontières des champs de bataille, bien au contraire : elle se propage chez les populations éloignées du front. Faisant ainsi des civils de nouvelles victimes de guerre.

Qu'elle soit physique ou morale, la violence dont les hommes ont fait preuve durant ce terrible conflit est inouïe. Jamais dans toute son histoire, l'homme n'avait fait preuve de tant d'actes de barbarie en si peu de temps (4 années). Une violence quasi-totalitaire, que l'on va étudier ici.

Afin d'analyser au mieux cette violence, nous traiterons le sujet en trois grands points. D'un premier temps, nous mettrons en avant la violence combattante, celle au sein de tranches. Puis dans un second temps, celle ressentis par les civils à l'arrière du front. Et enfin pour finir, l'après-guerre. On se penchera sur le "retour à la normale" après un tel acharnement de violence. Comment les populations victimes de cette guerre, ont vécu ce retour au calme.

La Première Guerre mondiale n'a pas fait naitre la violence dans ses rangs (car elle était présente bien avant celui de 1914-1918). Mais on assiste lors de ce conflit à une radicalisation et une amplification de la violence.

Bien quelle fut maritime et aérienne, l'essentiel des combats furent terriens : dans une guerre dites de tranchées (lignes creusées sur toute la longueur du front par les soldats, dans le but de tenir leur position tout en se protégeant des tirs ennemis).

La vie au sein des tranchées est éprouvante, et met les soldats à rudes épreuves : les intempéries, le froid, la chaleur, les maladies, les conditions d'hygiène déplorable, de la piète nourriture (préparer à l'arrière des lignes de combat) donner en rations insuffisantes. Tout ça sous la menace constante des bombardements ennemis. C'est d'ailleurs ces conditions de vie épouvantable qui amorce la monté en puissance de la violence.

De plus, les évolutions technologiques en matière artillerie n'arrangent guère la chose. Et pour cause, les progrès effectuer dans ce domaine rendent les armes plus efficaces et donc plus mortelles. Les corps sont transpercés, puis déchiquetés par les obus, les blessés et les morts gisent dans la boue au côté des combattants, ou bien sont abandonnés sur le champ de bataille, tel de vulgaires déchets. Mais les soldats redoutent aussi les gaz asphyxiants (utilisent à partir de 1915 par les Allemands) les obligent à porter des masques peu ergonomiques, qui gênent leur vision.

Les éclats d'obus tuent, défigurent, mutilent, les gaz eux sont responsables de souffrance atroce, qui fragilisent définitivement les poumons.

Dans ce conflit, les morts s'accumulent et leur identification s'avèrent difficile. Les blessés le sont bien souvent à vie. Un grand nombre d'hommes sont défigurés, mutilés par l'artillerie (ils seront nommés les "gueules cassées"), ou bien fragiliser par les gaz et les maladies circulant dans les tranchées.

La vie au front est effroyable et confronte l'homme à une violence toujours plus agressive, toujours plus destructrice. La peur, les souffrances du quotidien s'ajoutent à la vue insoutenable des corps

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