La conciliation entre l'Histoire et le devoir de mémoire
Cours : La conciliation entre l'Histoire et le devoir de mémoire. Recherche parmi 304 000+ dissertationsPar Foxyloki942 • 17 Avril 2026 • Cours • 1 440 Mots (6 Pages) • 4 Vues
Les camps de concentration :
Comment concilier l’Histoire et le devoir de mémoire.
INTRO – Diapo 1 de présentation et 2 comportant le plan
J’ai étudié cette année en histoire les camps de concentration durant la deuxième guerre mondiale. J’ai voulu à travers mon exposé parler de ce sujet et notamment du devoir de mémoire concernant les victimes du régime nazi.
Dans une première partie, je vais parler de l’histoire des camps de concentration, de leur création à leur libération, puis dans une deuxième partie, je vais vous parler du devoir de mémoire et des dérives que peut engendrer ce devoir de mémoire.
Enfin, j’aborderai une partie plus personnelle, à savoir mon arrière-grand-père qui a été déporté dans le camp de DACHAU en 1944.
1. L’histoire des camps de concentration. Diapo 3
L’histoire des camps de concentration est à la fois tragique et essentielle à notre mémoire collective.
Différence entre camps de concentration et camps d’extermination :
- Les camps de concentration étaient des lieux de travail forcé où les prisonniers étaient exploités jusqu’à l’épuisement total, avec une forte mortalité.
- Les camps d’extermination étaient, quant à eux, des centres de mise à mort, utilisant des chambres à gaz. Ils ont fonctionné de 1941 à 1944, comme par exemple à Chelmno, Belzec ou Sobibor et Treblinka. 3 suffisent pour l’exemple
- Les premiers camps de concentration ont été ouverts dès les premières années du régime nazi, avec les plus anciens datant de 1933, comme Dachau ou Oranienburg (et Sachsenhausen). Ils étaient destinés à l’anéantissement des ennemis du régime, notamment les Juifs, les Tziganes, les communistes, les homosexuels et les handicapés. Sont également déportés plus tard tous les opposants au régime nazi que l’on nommera déportés résistants et déportés politiques.
- La construction de ces camps s’est poursuivie jusqu’en 1943, avec l’ouverture de camps tels que Bergen-Belsen et Dora. Le système concentrationnaire était sous la haute main de Himmler et des S.S. le Mémorial de la Shoah a estimé en 2013 le nombre de camps de toute sorte (ghettos, concentration, extermination, etc.) à 42500. , mais on ne retiendra que les camps principaux tels AUSCHWITZ, DACHAU, ou encore le tristement célèbre Ghetto de VARSOVIE
- Les prisonniers étaient dépouillés de tout souvenir personnel, vêtus d’un uniforme rayé et désignés par un simple numéro avec un logo désignant sa classe de détenu. A leur arrivée dans le camp, ils étaient triés, exterminés dans les chambre à gaz pour les plus faibles et les autres étaient destinés à la main d’oeuvre.
- Les conditions de vie étaient atroces : travail forcé, épidémies comme le typhus et sous-alimentation.
- La mortalité était impressionnante, et les déportés subissaient également des transports inhumains dans des wagons clos vers les camps de la mort
Ils seront fermés au fur et à mesure lors de la libération des alliés en avril 1945.
2. Le devoir de mémoire. - Diapo 4
Devoir de mémoire c’est quoi ?
D’après la définition des sites officiels de l’État, le « devoir de mémoire consiste à préserver et à transmettre aux plus jeunes la mémoire et les valeurs républicaines des hommes et femmes qui ont défendu le territoire national et ses idéaux. »
Comment commémore-t-on toutes ces victimes ?
Par des cérémonies officielles au niveau local et national notamment :
- Le dernier dimanche d’avril à l’occasion de la journée de la déportation,
- Les 8 mai lors de la fête de la libération de la France.
- Dans les musées qui dédient souvent un espace dédié à la déportation.
- Dans les camps de concentration et d’extermination, lors des commémorations et des visites du public, en France (dans le seul camp du STRUTHOF), en Allemagne et en Pologne.
- Dans les établissements avec les études sur le thème, avec des témoignages de survivants des camps, avec des débats et des discussions. Ça se fait aussi dans les musées cités ci-dessus
Malheureusement, le devoir de mémoire entraîne une surfréquentation des sites. Citons par exemple le camp d’AUSCHWITZ en 2019 qui a été visité par plus de 2,3 millions de visiteurs. Bien évidemment, cette population ramène son lot d’incivilités. On retrouve par exemple des comportement et des photos inappropriées ou des poses irrespectueuses, des dégradations volontaires, des vols ou encore des dégradations du site en lien avec la surfréquentation.
Des mesures sont parfois mises en place pour éradiquer ces phénomènes. Le rappel des bonnes manières lors des visites par de la prévention constate, des jauges pour limiter les fréquentations avec la réservation des visites, ce qui se fait de plus en plus.
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