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Le chef d'oeuvre inconnu de Balzac

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Par   •  5 Février 2017  •  Commentaire de texte  •  483 Mots (2 Pages)  •  645 Vues

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Le Chef d’œuvre inconnu, Balzac

Structure dramatique de la nouvelle : rétention des informations

Stratégie du secret, narrateur maintien des énigmes qui alimente le suspens, et permettent l’effet de surprise à la fin. Sentiment d’attente, curiosité du lecteur.

Le titre excite notre curiosité : tension entre « chef d’œuvre » et « inconnu » : chef d’œuvre méconnu qui aurait échappé à la postérité ? détruit par son auteur ?

Le personnage principal est présenté de manière énigmatique. Action très bien située mais les personnages principaux ne sont pas nommés et on ne sait pas quelle est leur activité. Nous nous emparons des interrogations du jeune Poussin. Dévoilement de l’œuvre retardé. Même dévoilée, demeure cachée. Lexique du secret, mystère, énigme. Variation des points de vue. Maintient l’équivoque, on a l’impression ns même de suivre la quête initiatique de Poussin.

Présentation du personnage principal Frenhofer. « Vous eussiez dit une toile de Rembrandt ». La description qu’on pourrait juger réaliste par sa minutie, échoue, nous maintient le mystère. Nous fait entrer dans une autre dimension, on accède à quelque chose d’invisible, nous plonge dans le fantastique. Jeune homme émet des hypothèses, se demande comme nous qui est ce personnage mystérieux. « Imaginez un front… » « mettez cette tête sur un corps », injonctions à s’interroger. Nous montre le personnage extérieur, tel que pouvait le voir le jeune homme : traits physiques et apparence vestimentaire. Corps comme perdu dans le vêtement. Apparence physique toujours révélatrice des êtres, de leur âme et leurs qualités morales : physionomie. « Quelque chose de diabolique » dans la figure : fascination et inquiétude qui émane du regard « magnétique » : foyer actif du corps du perso puisqu’il contraste avec la faiblesse physique, la décrépitude du vieillard ; miroir de l’âme, des passions qui animent le personnage. Interrogation sur sa nature profonde qui s’avère ambiguë et mystérieuse.

XVIIe siècle, après la mort d’Henri IV, minutie des détails vestimentaires : faste de sa parure, assurance de sa démarche.

Personnage mystérieux, inquiétant : « bizarrerie de son costume », « singulièrement », « quelque chose de diabolique dans cette figure », « ce je ne sais quoi qui affriande les artistes ».

Figure de Frenhofer méphistophélique : Faust de Goethe, Méphisto, ou diable. Disproportion de la tête, et corps qualifié de « fluet » et « débile ».

Typique de la littérature fantastique : «vs eussiez dit une toile de Rembrandt qui marche », statues qui s’animent…

Rencontre apparaît comme mystérieuse, initiatique, les deux perso en présence ne sont pas nommés, désignés seulement par leur âge « le pauvre néophyte », « le jeune homme » et « le vieillard ». Préfigure la relation à venir entre néophyte et le maitre. Vieillard rattaché au milieu de l’Art par les suppositions du jeune homme. Lexique de la peinture, artiste art, peintre : on suppose qu’une relation maitre/élève est à venir. Lieu de la rencontre symbolique : escalier que gravit le vieillard et pallier ou se

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