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Les relations de travail GRH12014

Étude de cas : Les relations de travail GRH12014. Recherche parmi 229 000+ dissertations

Par   •  30 Mars 2019  •  Étude de cas  •  1 149 Mots (5 Pages)  •  78 Vues

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Travail de session
Les relations de travail

Dans le cadre du cours
Gestion des ressources humaine

(GRH12014-05)

Pour

Par

Le
26 Novembre 2015

Université du Québec à Rimouski

En vous référant en particulier à la théorie des droits résiduaires, quels moyens légaux l’employeur pourrait-il utiliser envers les employés qui suivent les consignes syndicales et refusent de laver les camions et de porter l’uniforme de service?

Le seul droit résiduaire qui reste à l’employeur dans une entreprise syndiquée est l’embauche des employés. Il pourrait simplement faire savoir son mécontentement, mais il devra faire attention pour que cela ne passe pas comme un moyen de pression. Pour faire savoir son mécontentement, celui-ci pourrait en discuter dans une rencontre du type routinier avec tous les employés.

À votre avis, quels sont, pour la partie patronale, les avantages et les inconvénients liés au fait de tolérer, du moins pendant la période des négociations, les gestes illégaux commis par les pompiers?

En tolérant ces comportements, l’organisation s’assure que malgré tous, les services sont offerts de la part des pompiers. Elle évite ainsi des coûts liés aux arrêts de travail puisque les pompiers pourraient décider d’entrer en grève. Cependant, l’image de l’organisation des pompiers de la ville de Lévis est atteinte. La communauté de la ville de Lévis s’aperçoit qu’il y a quelque chose qui cloche puisque les pompiers ne portent plus l’uniforme et les camions de pompiers qui circulent dans la ville sont salles, chose qui n’est probablement jamais arrivée auparavant. De plus, les employés vont à l’encontre de l’autorité de la direction, ils utilisent ces moyens pour faire pression sur eux, mais aussi pour leur démontrer leur mécontentement. Dans le présent cas, les pompiers de la ville de Lévis exigent une nouvelle convention pour améliorer leurs conditions de travail. Ceux-ci doivent jongler avec 8 contrats de travail différents venant des anciennes municipalités, l’heure est arrivée aux changements. Les pompiers de la ville de Lévis ont les pires conditions de travail du secteur public de cette ville. Il est clair que présentement la partie patronale vie des conflits engendrés par une malsaine gestion de l’organisation. La résolution des mésententes vécue ultérieurement semblait rendre tous les partis heureux, car  le litige a été entériné par la partie patronale, le syndicat et les employés. Les mesures de pression des pompiers auraient normalement dû cesser. Cependant, vu que le contrat collectif entre la ville et le service n’est toujours pas signé, l’employeur doit se positionner vis-à-vis de la partie syndicale et gérer de manière adéquate les ressources humaines dont il a la gérance. Le partage ici des responsabilités est donc crucial, l’employeur doit prendre en considération que ces employés veulent se faire entendre avec raisons. Dû au régime juridique en matière de rapports collectifs, la paix industrielle est maintenue à Lévis. Cependant le parti patronal doit comprendre que ceci est leur seule et unique façons de contester leur mécontentement, car la loi les oblige d’assurer ce service essentiel à la population. Nous pouvons ainsi affirmer que la partie patronale n’a pas vraiment le choix de tolérer ces actions de la part des employés, mais  il peut tenter de comprendre ceux-ci dans leurs revendications.

Dans le cadre de cette négociation, la stratégie syndicale vous apparaît-elle appropriée? Quels sont deux autres éléments des préparations et de mobilisation qui pourraient être utilisés?

Mobilisation: grève ou lock-out. Si les pompiers de la ville de Lévis veulent faire une grève, ils doivent déposer une requête auprès du ministère et celle-ci doit être acceptée. Cependant, comme il s’agit d’un service essentiel, le gouvernement pourrait exiger que l’entreprise conserve jusqu’à 90% une main-d’œuvre active. Compte tenu de cette exigence, il n’est pas très efficace d’adopter la grève comme stratégie. La médiation pourrait être envisagée dans cette situation pour que les deux parties puissent possiblement arriver à un commun accord. La stratégie syndicale à la base n’est certainement pas adéquate.  Le syndicat est déjà au courant des divers problèmes qui n’ont pas été résolus lors de la dernière négociation! Il aurait dû faire une préparation à long terme de manière à déceler les futurs problèmes; comme le salaire des employés et leurs permanences par rapport aux autres villes. Lors de l’exploration de solutions, le syndicat (négociateur vigilant) aurait pu détecter les premiers indices de concessions des employés, pour ainsi éviter que les pompiers affichent publiquement leur mécontentement. Par la suite, dans l’étape du rapprochement, les deux parties font des concessions pour trouver un terrain d’entente face à la problématique. Évidemment, le syndicat n’a pas envisagé le problème subvenu, et  n’a donc pas argumenté pour les employés et leurs demandes (salaire et permanence). Lorsque toutes les étapes de la négociation sont faites de façon adéquate, une entente finale complète la négociation. Celle-ci est avantageuse pour les 2 parties. Elle doit être signé et respecté sans mettre à l’écart les problèmes qui ‘’peuvent’’ subvenir l’année d’ensuite ; chose qui n’a pas été faite a priori.

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