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Le Premier Soupir De L'amour Est Le Dernier De La Sagesse

Compte Rendu : Le Premier Soupir De L'amour Est Le Dernier De La Sagesse. Recherche parmi 257 000+ dissertations

Par   •  6 Juin 2012  •  1 022 Mots (5 Pages)  •  1 217 Vues

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Religion : La contraception dans les différentes religions.

La contraception en général est l’ensemble des méthodes visant à éviter de façon réversible et temporaire la grossesse. Elle concerne tant les garçons que les filles.

De façon générale, les méthodes de contraception visent à empêcher :

• soit l’ovulation, c’est le cas de la pilule,

• soit la fécondation, c’est le cas du préservatif,

• soit l’implantation de l’œuf fécondé, c’est le cas du stérilet.

La contraception dans les différentes religions

L’Hindouisme : La contraception est sujette à controverse chez les Hindous et aucune position ferme n'a été prise. On croit généralement que la contraception est indésirable, mais pas interdite. Au temps des Védas, elle n'était pas disponible dans ses formes présentes, les Védas n'en parlent donc pas.

Certains Hindous n'autorisent pas la contraception parce que le but de la sexualité est la procréation ; d'autres croient que la contraception est une bonne chose parce que les enfants devraient être une joie et que la contraception n'affecterait pas l'âme ; d'autres n'autorisent que la pilule et la stérilisation parce que les autres moyens contraceptifs tuent les spermatozoïdes, ce qui est interdit par l'ahimsa.

Mais celui qui étudie sérieusement la question verra que les contraceptions hormonales et les stérilets, notamment, ont des effets abortifs et sont donc à classer dans la catégorie avortement.

Le Bouddhisme : Le Bouddhisme ne trouve pas de raison de s'y opposer, tant qu'il n'y a pas de fécondation, donc pas d'être vivant en jeu. Les contraceptions ayant des effets abortifs (comme les stérilets et les hormones) ne rentrent pas dans cette catégorie mais plutôt dans la catégorie avortement.

Le Judaïsme : La contraception est autorisée.

Cependant, et d'après une grande majorité d'autorités rabbiniques, elle est plus tolérée que acceptée: la plupart des Rabanim la permettent si deux conditions sont réunies:

1. il est reconnu de façon évidente que la femme qui la demande en a réellement besoin*.

2. l'utilisation d'un contraceptif ne peut commencer qu'après avoir reçue l'autorisation d'un Rav, si possible orthodoxe, comme le dit clairement, parmi une grande partie des Rabanim, le Rav Benjamin David sur cheela.org).

*Besoin : Le besoin considéré par les rabanim s'applique à un danger physique ou psychique clair

Ainsi, sont exclus les demandes de disposer de temps pour se reposer, pour soi, pour son couple, pour s'occuper de ses enfants, pour étudier, pour travailler, pour se consacrer à une cause, etc. Toute demande qui démontre pas qu'elle obéi à une nécessité absolue mettant en danger la santé de la femme n'est pas considérée comme un besoin, mais comme un désir ou un confort.

L’islam : Les deux principales références pour la vie de chaque Musulman sont le Coran et la Sunna (pour les Hadith fiables). Les raisonnements humains, qui sont faillibles par nature, sont à regarder avec précaution, surtout lorsqu'ils les contredisent. Cependant l'étude du Coran et de la Sunna restent complexes, dans la mesure où certains versets du Coran sont abrogés et où il faut connaître la recevabilité des Hadiths : ainsi, il y a des Hadiths

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