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Étude du roman La Bête Humaine de Zola

Dissertation : Étude du roman La Bête Humaine de Zola. Recherche parmi 241 000+ dissertations

Par   •  7 Mars 2014  •  635 Mots (3 Pages)  •  442 Vues

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lore, amoureuse de Jacques Lantier, est devenue folle de jalousie depuis qu’elle a découvert la liaison du jeune homme avec Séverine. Pour se venger, elle provoque un spectaculaire accident de train qui doit entraîner la mort des 2 amants. Nous assistons ici à la mort de la Lison, la locomotive de Jacques à laquelle, il est très attaché et nous constatons aussi par un effet de miroir l’effet que produit cette mort sur ceux qui y assistent.

I ) la mort de la lison

Cette mort est à la fois dramatique et pathétique.

1°) Personnification de la Lison

C’est une personnification constante. Jacques entretient avec elle des rapports privilégiés : la Lison lui permet d’échapper à sa folie et il est débarrassé de ses pulsions meurtrières qu’il a avec les femmes. Tout son affection est sur la machine. C’est pour ça qu’il a donné un nom de femme à sa locomotive.

Il assimile la Lison à un être humain à travers les métaphores et les comparaisons.

l.14 : « l’âge arrive, qui alourdit les membres »

l.20 : « une petite plainte d’enfants »

l.28 : « des bras convulsifs »

l.37 : « le cadavre humain »

Elle est aussi assimilée à un animal.

l.19 : « ses flancs »

l.23 : « bête de luxe »

De façon générale, elle est présentée comme un être vivant.

l.19 : « le souffle »

l.26 : « cœur »

l.27 : « le sang de ses veines »

l.31 : « l’haleine »

2°) Une mort douloureuse

On a l’impression que la Lison souffre de cet accident. Le paragraphe se termine par « douleur » (l.39)

Le vocabulaire est très expressif :

l.24 : « foudroie »

l.25 : « entrailles crevées »

l.35 : « tronc fendu »

On a des allitérations en « r ».

l.36 : « membres éparts »

l.36 : « ses organes meurtris »

3°) Une mort dans la déchéance

La plupart du temps, les personnages sont représentés par une déchéance dans ce roman et dans tous les œuvres de Zola. Ici, on assiste à la dégradation de la Lison.

l.12 : « depuis sa maladie contractée dans la neige, il n’y avait pas de sa faute, si elle était moins alerte »

On a de nombreuses antithèses qui marque la déchéance.

l.21-22 : « souille de terre et de bave » s’oppose à

« elle, toujours si luisante » s’oppose à

« dans une

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