LaDissertation.com - Dissertations, fiches de lectures, exemples du BAC
Recherche

Biographie de Dwayne Johnson

Note de Recherches : Biographie de Dwayne Johnson. Recherche parmi 298 000+ dissertations

Par   •  6 Avril 2015  •  622 Mots (3 Pages)  •  847 Vues

Page 1 sur 3

Dwayne Douglas Johnson est né le 2 mai 1972 en Californie d’un père afro-américain et d’une mère samoane. Il est surtout l’héritier d’un père, Rocky Johnson, et d’un grand-père maternel, "Grand Chef" Peter Maiva, tous deux catcheurs, et porte sur les épaules le poids de la succession aux Sylvester Stallone et autres Arnold Schwarzenegger. Soyons clairs, The Rock (son pseudonyme de la WWF) est loin d’être un acteur-scénariste-réalisateur accompli comme Sly et n’a pas encore eu la chance de collaborer avec des auteurs tels que John Milius, James Cameron ou John McTiernan comme l’a fait Schwarzie. Cependant, il n’a rien à envier au niveau du talent de comédien à ce dernier et, bien qu’il n’ait pas eu droit à un début explosif façon Rocky ou Terminator, il commence à faire son chemin. Il faut dire que le paysage cinématographique a bien changé. Le cinéma d’action de qualité est devenu quelque peu rare. De plus, The Rock est un pur produit de la scène du catch, autrement dit une idole des plus jeunes. Pas étonnant alors que son Conan le Barbare du pauvre, le néanmoins sympathique Roi Scorpion (2002), ne soit pas devenu un film culte comme celui du "Chêne Autrichien", ni lauréat d’un Oscar du meilleur film, à l’instar de l’"Etalon Italien". Encore habité par le personnage qu’il a créé sur le ring, plus grand que nature, parlant de lui à la troisième personne, Le Roi Scorpion ne transforme pas l’essai qu’était son second rôle dans Le Retour de la Momie. Ce n’est qu’avec Bienvenue dans la jungle (2003), pourtant bancal et encore hanté par un humour ayant pour cible le public infantile de la WWF, que The Rock entame la création d’un nouvel alter-ego, celui du type on-ne-peut-plus-sympa qui prend les armes une fois contrarié et là, ça fait mal.

LE MONDE SELON BUCHE

Avec Tolérance zéro (2004), l’acteur fait son Commando, un film politiquement simplet voire réac mais qui ne ment jamais sur la marchandise. Toujours aussi charismatique, The Rock n’a pas les chevilles qui enflent pour autant. Il s’agit là de l’homme qui a refusé qu’un donut de la célèbre franchise Dunkin’ Donuts porte son nom, de peur qu’on l’accuse de prendre la grosse tête. Son passé dans le milieu du catch-spectacle est là pour témoigner du caractère du bonhomme. The Rock ne se prend pas au sérieux. Il est loin de jouer des personnages aussi tranchés ou expéditifs que ceux incarnés par ses pères spirituels cités plus haut. Deux films sortis cette année en France auront suffi pour faire preuve de son immense quota sympathie, et pour convertir même les spectateurs les plus réticents à l’arrivée d’une nouvelle brute épaisse sur les écrans. Continuant dans sa démarche modeste et décomplexée, le Mr. Muscle version 21e siècle est apparu dans Be Cool, la suite de Get Shorty, réalisée par F. Gary Gray (Négociateur, Braquage à l’italienne), dans le rôle secondaire d’un garde du corps gay, affublé d’un bouc et d’une coupe afro, qui souhaite se lancer dans le cinéma. Toutefois, si l’on se délecte de le voir dans un tel contre-emploi, on attend surtout de le découvrir en Boxer Santaros, star d'action amnésique, dans Southland Tales de Richard Kelly (Donnie Darko). Dans Gridiron Gang, inspiré d'une histoire vraie, il incarnera le conseiller d'un

...

Télécharger au format  txt (3.8 Kb)   pdf (65.2 Kb)   docx (9.4 Kb)  
Voir 2 pages de plus »
Uniquement disponible sur LaDissertation.com